Un peu d'histoire : l'oeuvre syndicale

En effet,  le petit groupe de vétérinaires inspecteurs du début fut rapidement confronté à la complexité et à la diversité des dossiers relevant des compétences d'un syndicat et des attentes des adhérents. Il prit conscience de la nécessité de renforcer l'organisation et l'activité du syndicat et de se doter des moyens et structures indispensables.

C'est ainsi que dès 1989, l'arrivée du premier permanent Yves GEFFROY, permit de structurer un secrétariat, rapidement étayé par l'arrivée en 1990 de Martine NIMAX, notre première secrétaire. Dans la foulée, des outils tels que la base informatique des adhérents (développée sous 4D avec le concours de Patrick Bonjour, le premier secrétaire général du SNVIMA nouveau), le bulletin, les délégués régionaux et sectoriels (non titulaires, environnement, coopération,...), les conseils d'administration restreints et élargis, la messagerie GUITEL, l'édition du Cocotier, les opérations de voeux à partir de 1993, l'appui juridique spécialisé, contribuèrent à développer l'action de notre syndicat tant dans la communication interne et la solidarité active au service des adhérents, que dans l'initiation des relations externes.

Quelques actions collectives marquantes méritent d'être soulignées :

L'action intersyndicale de grève de l'automne 1989 fut suivie d'un début d'harmonisation des rémunérations complémentaires, en référence aux rémunérations percues par les agents relevant de l'ingéniérie publique (en tant que producteurs indirects). Ainsi, le timide acquis du SNVIMA, ancienne formule, qui avait permis la mise en place d'une rémunération complémentaire pour les vétérinaires inspecteurs fut-il progressivement et substantiellement revalorisé (la rémunération complémentaire de base en 1987 d'un vétérinaire inspecteur de classe normale, a été multipliée par trois en 10 ans).

L'action  relative à la certification sanitaire des produits alimentaires et des animaux vivants, responsabilité exclusive des vétérinaires inspecteurs, par laquelle ils marquèrent leur détermination à vouloir l'exercer dans des conditions de rigueur indispensable à la crédibilité du système de certification français. Cette action, conduite de mars à juillet 1995, permit de sensibiliser autant les professionnels demandeurs que les autorités administratives et aboutit à la tenue d'une convention "la certification, une responsabilité partagée" en octobre 1995,  où furent précisés le rôle et la responsabilité de chacun des acteurs et définie une série d'actions prioritaires susceptibles d'améliorer et de clarifier l'exercice de cette compétence. Il convient de souligner que cette préoccupation demeure d'actualité et que les chantiers ouverts à cette date n'ont pas encore, tous, débouchés sur la mise en place de solutions concrètes.

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