Un peu d'histoire : l'ouverture

Le SNVIMA fit un choix décisif : celui de l'ouverture.

  • ouverture d'abord interne au ministère de l'agriculture et à la fonction publique, vers les autres organisations syndicales de notre ministère, comme les représentants des personnels d'autres ministères (économie, santé).
    Ainsi, le SNVIMA s'associa à plusieurs actions de protestations organisées au sein du ministère ; il prit une part active dans la création en 1993 de la FSAVAE (fédération des syndicats autonomes des services vétérinaires, de l'alimentation et de l'environnement) au sein de laquelle se retrouve l'ensemble des personnels de toutes catégories, oeuvrant dans la même communauté de travail et partageant le même attachement à une éthique de la responsabilité. Cette jeune fédération obtint aux scrutins de 1993 et 1996, pour la représentativité syndicale, des scores fort honorables et siège, de ce fait, dans plusieurs CTP locaux et centraux. Ces succès la placèrent en position de participer à la consultation pour tout projet relatif à l'évolution du ministère de l'agriculture , son organisation, ses orientations, ses moyens et son développement.
  • ouverture aussi en direction des organisations vétérinaires représentantes d'autres secteurs professionnels (libéraux, salariés des industries ...). Ainsi, les relations avec les syndicats de vétérinaires praticiens SNVPL comme avec le SNVF, permirent de confronter nos analyses notamment sur l'évolution du rôle et de la responsabilité des vétérinaires libéraux comme partenaires dans l'exercice des missions de santé publique. La participation du SNVIMA aux instances professionnelles européennes regroupées dans la FVE (fédération vétérinaire européenne) fut d'abord concrétisée par la participation de délégués aux travaux de groupes comme celui de l'EASVO (vétérinaires des services de l'Etat)  puis par l'élection de Catherine MIR, vice-présidente du SNVIMA, au poste de vice-présidente de la FVE, assurant par là-même une tribune précieuse pour notre syndicat dans cette instance interprofessionnelle de réflexion et de propositions.
  • ouverture en direction des responsables (cabinets) d'autres ministères : intérieur, économie, santé, fonction publique et même premier ministre, afin d'exprimer nos préoccupations en terme de protection de la santé publique et d'exposer nos propositions  dans le cadre du chantier de la réforme de l'Etat engagée dès 1992.
  • ouverture en direction des parlementaires, députés et sénateurs, afin que soient relayées ces mêmes revendications et analyses, dont aucune n'avançait, il convient de le souligner, d'exigences corporatistes en termes d'avantages matériels pour les vétérinaires inspecteurs.
  • ouverture de notre corps de fonctionnaires d'abord à nos collègues non titulaires, ensuite à d'autres compétences dans notre convictioon que la gestion de la complexité exige l'association de qualifications diverses.

Ces démarches nous permirent d'identifier des alliés objectifs ou potentiels et d'améliorer l'influence et la crédibilité de notre syndicat, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Retour : la refondation                                                    suite : l'oeuvre syndicale

 
© 2008 SNISPV
Conception / réalisation :